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A la une Critique Ciné : LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE de Ron Clements & John Musker

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BANDE ANNNONCE :

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SYNOPSIS : Arrivé à la Nouvelle Orléans, Le prince Naveen a été victime d'un sortilège qui l'a transformé en grenouille. Pour rompre le maléfice, il doit se faire embrasser par une princesse. Mais Tania la jeune fille qui va l'embrasser n'a de la princesse que la tenue et va du coup se transformer en grenouille elle aussi. Les deux héros vont devoir trouver une autre solution pour reprendre leur apparence humaine.


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CRITIQUE : Quand sortit La Ferme Se Rebelle en 2004, Disney avait annoncé qu'il s'agirait de leur dernier film en animation traditionnelle et ferma aussi sec les studios qui avait fait leur légende pour se consacrer à l'animation 3D. Le rachat de Pixar et l'arrivée de John Lasseter a la direction artistique de Disney changea la donne et revoici cinq ans apres La Princesse Et La Grenouille, nouveau long métrage en animation traditionnelle.

John Lasseter, patron de Pixar et réalisateur des Toy Story & Cars, en est certain la force de Disney c'est leur savoir faire en animation traditionnelle. Alors même si les derniers sortis (La Planete aux Tresors, Atlantis, La Ferme se Rebelle) n'avaient déjà plus rien de bien terrible, on ne peut oublier les véritables classiques du studios qui ont influencé des générations d'animateurs à travers le monde. De plus leurs premières tentatives en 3D (Chicken Little et Bienvenue Chez Les Robinson) n'étaient pas vraiment réussis ce revirement n'est donc pas une mauvaise chose surtout quand John Lasseter rappelle Ron Clements et John Musker, les réalisateurs d'Aladdin et de La Petite Sirène.

L'action de La Princesse et La Grenouille se déroule à la Nouvelle Orléans, un cadre qui apporte forcement de vrais changements chez Disney avec notamment pour la première fois des héros noirs. Un effet Obama ? pas a en croire John Lasseter qui déclare que le scénario remonte à plus de trois ans mais on a du mal a ne pas y penser.  D'autre part le Jazz est omniprésent dans la bande originale du film signé par Randy Newman, fidèle des créations Pixar. comme c'est le cas dans cette région C'est donc le retour des grandes chansons et de numéro musicaux très réussis digne de ceux des Aristochats.

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Ce qui frappe le plus en découvrant La Princesse Et La Grenouille, c'est la beauté des couleurs utilisées. Le style graphique est bien connu mais c'est la première fois qu'un film d'animation Disney semble si lumineux. Le résultat est vraiment spectaculaire.  Un mélange entre dessins fait a la main et colorisation par ordinateur sans que cela ne paraissent trop synthétique  grace à un effet aquarelle. Une vraie réussite ! L'autre point fort du  film tient dans des personnages secondaires vraiment drôles et attachants comme  Louis le crocodile trompettiste et la luciole Ray. Un des secrets de fabrication des Pixar soufflé par John Lasseter.

Même si La Princesse & La Grenouille démontre une véritable volonté de retour aux sources de la part des créateurs de Disney, le film n'est pas encore la totale réussite escomptée. Les dernières oeuvres d'Hayo Miyazaki restent bien au dessus de ce long métrage. Quelques passages à vide et l'emploi constant de chansons nuisent au rythme global du film et le tout manque un peu d'onirisme par rapport à un Ponyo Sur La Falaise. Les plus jeunes devraient cependant y trouver largement leur compte si ils n'ont pas encore vu les véritables chef d'oeuvres du Studio.

C'est avec le plus grand des plaisirs que l'on retrouve la touche Disney, les traits des personnages sont immédiatement reconnaissables et certains des personnages semblent sortir directement des classiques du studio. La Princesse et La Grenouille devrait d'ailleurs  ne pas tarder a en rejoindre les rangs. Un retour aux sources vraiment bénéfique qui on l'espère sera synonyme d'un véritable retour en force du studio de Mickey.


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MON AVIS : 3/5

 
La Princesse et la grenouille - ma note pour ce film :
Réalisé par Ron Clements, John Musker
Avec China Moses, Anika Noni Rose, Bruno Campos, ...
Année de production : 2009
A la une Critique Ciné : LE CONCERT de Radu Mihaileanu

BANDE ANNONCE :

SYNOPSIS


CRITIQUE : Changement radical de genre pour le réalisateur Radu Mihaileanu qui après Va, Vis et Deviens est de retour avec un film très différent se déroulant entre la Russie et la France. Une comédie teinté de drame sur fond de musique classique qui promet rire et émotion.

Le Concert est le quatrième film du réalisateur roumain établi en France. Avec ce nouveau long métrage il renoue avec  son ame slave dans un choc des cultures entre des russes encore marqué par la Perestroiska et des Français intellectuels et bourgeois. Le metteur en scène joue encore avec ses thèmes de prédilection qui sont l'identité et l'imposture puisque après nous avoir raconté l'histoire d'un petit garçon noir qui devait se faire passer pour un juif, c'est ici tout un groupe de russes sans argent qui doivent se faire passer pour un prestigieux orchestre.

Le scénario du film est basé sur une histoire vraie, il y a véritablement eu un groupe qui a cherché a se faire passer pour le Bolchoï afin d'assurer à leur place une représentation. De ce point de départ déjà amusant, le réalisateur Radu Mihaileanu a imaginé et développé l'histoire du film. Le film commence de façon très humoristique alors que l'on suit les aventures du chef d'orchestre Andréi Filipov et son ami Sacha Grossman pour la formation de l'orchestre. Plus ça va et plus les difficultés s'accumulent pour les deux hommes, au point ou on se demande si ce concert va pouvoir réellement avoir lieu. L'arrivée à Paris est des plus cauchemardesque pour le plaisir de nos zygomatiques ravis par cet impressionnant choc des cultures.

Le film change radicalement de ton vers la fin alors que l'histoire se fait de plus en plus dramatique. Les liens qui unissent la violoniste Anne-Marie Jaquet et le chef d'orchestre, tout d'abord sous entendus, sont lentement dévoilés suscitant l'émotion chez le spectateur. Le réalisateur dénonce ici les abus du KGB sous Brejnev avec une histoire sombre et émouvante. L'émotion atteint son paroxysme lors du concert final avec le suspens de savoir si ils arriveront à jouer et le dénouement de l'histoire sur fond du Concerto pour Violon opus 35 de Tchaikovsky.



Le film est interprété par une brochette d'acteurs très talentueuses. Il y a d'abord les trois acteurs russes principaux avec à leur tete Aleksei Guskov. Une véritable vedette a la filmographie fournie et considéré comme le Depardieu Russe. Il joue avec brio le chef d'orchestre Andrei Filipov sans jamais avoir auparavant tenu de baguette. Second personnage riche en couleur celui de Sacha Grosssman incarné Dimitry Nazarov. Les deux compères ne sont pas sans rappellé Nick Frost et Simon Pegg, les héros de Shaun Of The Dead et Hot Fuzz, dans leur complicité et leur humour. Valeri Barinov incarne quand a lui ce qui reste de l'esprit communiste, il est vraiment très drôle lorsqu'il essaye de parler français et dans son attachement au parti qu'il compte bien relancer en France.

Les acteurs Français ne sont pas en reste avec une Mélanie Laurent vraiment émouvante qui a fait de grands efforts pour se glisser dans la peau d'une violoniste talentueuse, on y voit franchement que du feu même si l'actrice a été doublé pour les passages les plus difficiles. François Berléand en directeur du Théatre du Chatelet et Lionel Abelansky ajoute une touche d'humour français au film et sont eux aussi vraiment excellents.

On ne voit définitivement pas le temps passé durant ce film. Comédie plus drôle que vraiment dramatique, le film de Radu Mihaileanu laisse passer de nombreux messages sur l'individualisme et la collectivité en montrant que parfois l'un a besoin de l'autre pour avancer comme la soliste avec l'orchestre. Un film drôle et bouleversant comme on aimerait en voir plus souvent et qui pourrait bien vous donner envie de vous mettre a la musique classique.
 

: Après avoir été l'un des plus grand chef d'orchestre du Bolchoï il y a 30 ans, Andréi Filipov est désormais réduit a faire le ménage dans le théâtre qui abrite le prestigieux orchestre. Bien décidé a regagner sa gloire ternie, il vole un fax destiné au dirigeant du Bolchoï et décide de remonter un orchestre pour assurer a leur place la prestation au Théâtre du Chatelet à Paris.

 
Le Concert - ma note pour ce film :
Réalisé par Radu Mihaileanu
Avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov, Dimitry Nazarov, ...
Année de production : 2009
A la une Critique Ciné : AWAY WE GO de Sam Mendes






BANDE ANNONCE
:


SYNOPSIS : Sans véritables attaches, un couple qui attend son premier enfant décide de sillonner les États-Unis afin de choisir le meilleur endroit pour installer leur famille.



CRITIQUE : Deuxième film de l'année pour le réalisateur Sam Mendes qui après l'Oscarisable Les Noces Rebelles revient dans un genre totalement différent avec Away We Go. Un road movie dans la lignée des comédies indépendantes qu' on affectionnent tant comme Juno ou bien Little Miss Sunshine.

En examinant la filmographie du réalisateur révélé dès son premier film American Beauty, on se rend compte que Sam Mendes est un touche a tout  qui aime explorer les différents genre de cinéma. Aucun de ses films ne ressemble au précédent : comédie dramatique, film sur la mafia, film de guerre, drame et maintenant la comédie dans une veine indépendante. On a un peu de mal a trouver la patte Sam Mendes dans tous ces films différents mais un point commun les réunit, ils sont généralement très réussi et celui ci ne déroge pas à la règle.

Le scénario original signé Dave Eggers et Vendela Vida, semble etre a l'exact opposé de celui des Noces Rebelles, le précédent film de Sam Mendes. En effet là ou son précédent film racontait l'histoire d'un couple qui se détruisait parce qu'ils n'avaient pas réussi a réaliser leurs rêves. Away We Go nous donne un message plus optimiste et nous pousse a obtenir ce que l'on veut dans la vie sans se poser de questions. Cette façon idéale de vivre sa vie est l'occasion de scènes toutes plus drôles les unes que les autres même si parfois une certain mélancolie teinte l'ambiance du long métrage.



Le couple d'Away We Go est composé d'acteurs comiques encore très peu connus en France. Le garçon est interprété par John Krasinki vu en 2007 dans Permis De Mariage ou bien dans la version US de la série The Office. La fille est incarné par Maya Rudolph qui a fait ses armes dans le Saturday Night Live qui a révélé tout un tas de grand comique de Bill Murray à Ben Stiller en passant par Mike Myers. Tout deux forme un couple atypique mais formidablement attachant par leur caractère et leur humour. A noter aussi la présence d'Allison Janey, la maman de Juno, qui figurait déjà au casting d'American Beauty et qui est une nouvelle fois vraiment excellente de drôlerie tout comme le reste du casting vraiment sans faute.

Le Road Movie nous emmène sur les routes jusqu'au Canada porté par une bande son des plus sympathiques signée Alexi Murdoch complété par des standards de George Harrison, Bob Dylan ou bien du Velvet Underground. Une bande originale qui devrait faire un carton et nous met immédiatement dans l'ambiance.  Chaque rencontre est l'occasion de faire la connaissance de personnages farfelus bien souvent source d'éclats de rires. Le film est également source de réflexions sur quoi faire de sa vie et pousse a oser tout plaquer pour profiter pleinement de la vie.

Away We Go est un film positif et écolo qui fait franchement du bien. On passe un tres agréable moment a suivre les péripéties de ce couple à la famille et aux amis totalement farfelus. Une comédie intelligente, parfois tres drole parfois émouvante, qui pousse à réfléchir sans jamais ennuyer. Il serait vraiment dommage de passer à coté.



 
Away We Go - ma note pour ce film :
Réalisé par Sam Mendes
Avec John Krasinski, Maya Rudolph, Maggie Gyllenhaal, ...
Année de production : 2009
A la une Critique Ciné : Sin Nombre de Cary Fukunaga




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Plus d'infos sur ce film
SYNOPSIS : Accompagné de son père et de son oncle, la jeune Sarya va tenter de quitter le Honduras pour s'établir dans le New Jersey. Une aventure remplie de péril qui lui fait croiser la route de Casper, un membre du gang de la Mara. Un jeune homme plein de fougue qui ne supporte plus l'autorité de son chef et qui va devoir à son tour s'enfuir pour ne pas se faire tuer.


CRITIQUE : C'est auréolé des récompenses de meilleur réalisation et de meilleur direction artistique au festival de Sundance et du Prix du Juri au festival de Deauville que le film de Gary  Fukunaga arrive sur nos écrans ce 21 octobre. Cette pluie de récompense pour un premier film signé d'un réalisateur mexicain a de quoi susciter notre curiosité.

Sin Nombre s'intéresse principalement aux bandes mexicaines qui n'hésitent pas à enrôler en leur sein tous les garçons paumés des quartiers pauvres. Des jeunes  qui n'ont  bien souvent que cet échappatoire pour s'en sortir dans la vie et viennent ainsi grossir les rangs de la Mara bien souvent au péril de leurs vies. Des bandes organisées de tatoués vivant de pillage et de bagarres pour le controle du territoire dans un monde dur qui ne laisse pas la place aux plus faibles. Un documentaire sur ses bandes intitulé La Vida Loca est d'ailleurs sorti le 30 septembre dernier. Le réalisateur Gary Fukunaga  a réussi a retranscrire avec beaucoup de réalisme la violence de cet univers dans son premier film.

L'un des membres de ce gang va croiser le chemin d'autres pauvres d'Amérique du Sud en provenance du Honduras qui rêve de caresser le rêve américain. Le film suit leur chemin de voyageurs clandestins bien décidé à braver tous les périls pour franchir la frontière qui les mènera à la liberté. C'est une jeune fille accompagné de son oncle et son père qui est la seconde héroïne de cette épopée violente mélangeant drame et thriller.



Pour son premier long métrage, après deux courts déjà remarqués à Sundance, le réalisateur Gary Fukunaga a choisi de faire confiance a de jeunes acteurs sans expérience. C'est là que sa récompense pour la direction d'acteur est largement mérité car l'ensemble du casting est vraiment excellent. Du jeune Kristian Ferrer  (Smiley) aux deux héros du film Edgar Flores (Casper) et Paulina Gaitan (Sayra) en passant par la charmante  Diana Garcia, leur interprétation est criante de réalisme rendant l'histoire encore plus touchante.

Par son sujet, Sin Nombre réserve de nombreuses scènes d'une violence quasi insoutenable. Une tension psychologique plane sur tout le long métrage alors que l'on suit le périple de Casper qui cherche a fuir les membres de la Mara qu'il vient de trahir. Les rebondissements sont nombreux et on a vraiment pas le temps de s'ennuyer . Le réalisateur ménage également du temps pour installer des scènes teintées de romantisme et d'émotions qui ne rendent les personnages que plus attachant.

Sin Nombre est un film rare dans le monde du cinéma. Loin des blockbusters américain, Gary Fukunaga signe une oeuvre aux images magnifiques et au thème poignant qui nous fera ouvrir les yeux sur un monde dont on ne se doute même pas qu'il existe. Le réalisateur nous fait réaliser que malgré tout nos petits malheurs, nous avons bien de la chance d'être né en France. Un film à voir absolument pour retirer nos oeillères et s'ouvrir sur un monde dur et cruel.



MON AVIS : 3/5
 
Sin Nombre - ma note pour ce film :
Réalisé par Cary Fukunaga
Avec Edgar Flores, Paulina Gaitan, Kristian Ferrer, ...
Année de production : 2009
A la une Critique Ciné : LA HAUT de Pete Docter & Bob Peterson

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Plus d'infos sur ce film

SYNOPSIS : Depuis qu'il est tout jeune Carl Fedricksen a un rêve : partir sur les traces de l'aventurier Charles F. Muntz  en Amérique du Sud. Un rêve qu'il ne cessa de pourchasser avec la femme de sa vie. Mais lorsque celle ci décède, le vieil homme âgé maintenant de 78 ans avait fini par faire une croix sur ce voyage. Le jour ou des entrepreneurs malhonnête arrive a le mettre dans une maison de retraite, Carl décide enfin de réaliser son rêve en équipant sa maison de ballon pour la faire s'envoler. Il ne sait pas encore qu'il a embarqué avec lui un passager clandestin, un jeune scout du nom de Russell.



CRITIQUE : Après l'excellent Wall-E l'été dernier, les studios Pixar sont de retour au mois de juillet avec leur dixième long métrage baptisé Là-Haut. Une nouvelle histoire totalement inédite qui propose  le même cocktail d'humour et d'onirisme au service d'une histoire qui devrait à coup sur  séduire tous les publics. Le film a d'ailleurs été présenté hors compétition en séance d'ouverture du dernier Festival de Cannes, signe que Pixar a désormais décrocher ses lettres de noblesses.

Là-Haut marque le retour à la réalisation de Pete Docter a qui l'on doit déjà le désormais culte Monstres & Compagnie. Après avoir joué avec nos peurs enfantine, le metteur en scène a choisi de jouer la corde de la nostalgie. En choisissant un héros agé de 78 ans, le réalisateur s'interroge sur le but de la vie et incite les spectateurs a aller au bout de leurs rêves. Cela donne un film très drôle mais aussi pour la première fois chez Pixar très émouvant.

Le long métrage est le premier Pixar conçu pour être diffusé en 3D. Une fois de plus les équipes du studio se sont surpassé pour créer un univers magnifique peuplé de personnages très cartoon a la limite de la caricature. De nombreux effets permettent aux spectateurs de plonger dans le film : Objet qui vous arrive au raz du visage ou profondeur de champs donnant de l'ampleur au décor. Même sans les lunettes on sent déjà ce travail.



On ne sait comment Pixar arrive a chaque fois a rendre ses personnages aussi attachant. Carl  Fredricksen malgré son air bourru suscite immédiatement de la compassion, certainement parce que son coté ronchon est toujours très drôle. Il est accompagné dans son voyage par Russel, jeune scout toujours prêt a rendre service. Sa maladresse et son courage donnera envie aux enfants de suivre son exemple. Autour d'eux gravitent des animaux étranges : des chiens capable de parler grâce a leurs colliers et  qui montre bien souvent leur bêtise et un oiseau étrange.

Apres une séquence émotion racontant les premières années de Carl, le film change de registre au moment où la maison décolle. On est subitement embarqué dans un cocktail d'aventure et d'action pleine de suspens et de scènes rocambolesque. Les gags s'enchaînent a vitesse grand V et le film passe beaucoup trop vite. A la fin de la projection on en reprendrait bien pour au moins une heure supplémentaire.

On le dit chaque année mais Pixar est vraiment incapable de décevoir le public. Plus fort encore le studio devrait carrément séduire un public plus âgé avec cet héros de 78 ans encore capable de soulever des montagnes pour tenir la promesse qu'il avait fait a sa femme. Alors n'hésitez pas et embarquez toute la famille voir Là-Haut dès le 29 juillet. Vous ne le regretterez certainement pas.

 
Là-haut - ma note pour ce film :
Réalisé par Pete Docter, Bob Peterson
Avec Edward Asner, Jordan Nagai, Bob Peterson, ...
Année de production : 2009
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